Dr Marjory Rué - Centre de chirurgie Endoscopique du Rachis - 138 avenue de la République - 33200 Bordeaux
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Canal lombaire étroit

Le but de l’opération est de supprimer la compression subie par les fibres nerveuses. Pour cela, il faut enlever les tissus qui obstruent le canal.

Les actes chirurgicaux peuvent être différents selon le type de sténose.

En fonction, de l’examen clinique et des résultats radiographiques, l’opération pourra consister à ôter simplement des fragments d’os, des surfaces articulaires ou de tissus ligamentaires à un étage ou deux, d’un côté ou des deux. Parfois, il faudra aussi retirer la partie d’un disque intervertébral qui forme une hernie ou s’est ossifiée. Ainsi la libération des racines nerveuses et de la moelle épinière peut être suffisante et l’intervention s’arrêter là.

Le neurochirugien Marjory Rué pratique donc la chirurgie endoscopique dans les opération de canal lombaire étroit.

Complications du canal lombaire étroit

Ces risques sont faibles, estimés à 1% environ. Ils sont anesthésiques, chirurgicaux, liés à la pathologie pour laquelle le patient est opéré et au patient lui-même.

La brèche durale

La dure-mère est l’enveloppe entourant les nerfs, elle peut être ouverte lors de la dissection. Le liquide céphalorachidien (LCR) s’écoule et parfois des radicelles peuvent sortir. Cette brèche est réparée immédiatement. Des maux de tête passagers peuvent s’ensuivre et/ou plus rarement la survenue d’un déficit sensitif ou moteur. Quelquefois, malgré la réparation, la fuite persiste et oblige  à une nouvelle intervention chirurgicale afin de stopper cette écoulement afin  d’éviter une infection.

Hémorragie post-opératoire

Une autre complication peut survenir dans les heures qui suivent l’intervention : la constitution d’un hématome dans le foyer opératoire. Ce saignement provient le plus souvent de veines situées dans le canal rachidien. Le patient ressent alors quelques heures après l’opération de violentes douleurs dans le dos et la jambe, et peut présenter une paralysie partielle. Il faut le plus souvent ré intervenir en urgence.

Infections locales ou générales

Erreur de niveau

Décompensation de maladies sous-jacentes (diabète, hypertension, pathologie psychiatrique…)

Recrudescence douloureuse : phénomènes inflammatoires de la racine nerveuse. Les douleurs radiculalagiques peuvent revenir surtout la nuit puis disparaissent au bout de quelques jours.

Douleurs neuropathiques, liées à la souffrance du tissu nerveux et qui vont nécessiter une prise en charge spécifique.